Ian McIntosh

Skier

L’engouement de Ian McIntosh pour les pentes vertigineuses de haute montagne qu’il dévale à ski n’est un secret pour personne. « J’adore skier du sommet jusqu’au pied de la montagne. J’aime les lignes bien tracées et les virages. Choisir un versant et le descendre de haut en bas. Foncer sans s’arrêter et saisir chaque occasion pour faire un saut. Pour moi, c’est ça le ski.  »

Ce jeune homme de 24 ans skie depuis l’âge de deux ans. Il savait à peine marcher que déjà sa mère l’emmène skier. Il passe sa jeunesse dans un village tout près de Banff, en Alberta, la mecque des sports d’hiver au Canada où le ski lui vient tout naturellement. À la fin de son adolescence, alors que la plupart des jeunes de son âge oscillent entre une ambition démesurée et un manque de confiance en soi, McIntosh sait exactement ce qu’il veut faire. « J’ai abandonné l’école et je suis parti vers la station de ski la plus extraordinaire et la plus proche que j’ai trouvée », a-t-il déclaré en entrevue à Whistler, en Colombie-Britannique, où il vit avec plusieurs confrères. Après cette première saison à Whistler, il déploie ses ailes. « Je suis parti à l’étranger. J’ai fait la Nouvelle-Zélande puis, voyageant d’un pays à l’autre, constamment à la recherche de l’hiver, cette façon de vivre est devenue le centre de ma vie.  » Du haut de ses 6 pi 2 po et avec ses 185 livres, McIntosh domine la plupart des autres skieurs de son âge et sa puissance physique transparaît dans chacun de ses virages. « Je suis plutôt costaud pour ce sport, alors j’aime le pratiquer en y mettant de la puissance », précise-t-il. « J’utilise ma force à mon avantage.  »

Avec sa force brute, son style et son talent inné, McIntosh possède visiblement un avantage sur ses compétiteurs dans le circuit international de ski. Il ne participe à des événements sportifs que depuis deux ans, mais il compte déjà plusieurs victoires à son actif et son nom flotte régulièrement sur les podiums des compétitions auxquelles il prend part.

Au bout du compte, au-delà des compétitions et des films de ski, une seule chose subsiste : « L’important, c’est d’être dans la poudreuse », affirme McIntosh.